Concert Angélique Ionatos - Vicente Pradal le 11 juin

Publié le par jf

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Le 11 juin à 21h00

Salle Max Linder à Saint-Girons

Concert Angélique Ionatos - Vicente Pradal

 

« Je ne crois pas que les chemins se croisent par hasard.- nous dit Angélique Ionatos - Je ne crois pas au hasard. Je crois à la chance. Et aux rencontres qui viennent à l’heure juste. …»

Extrait du dossier de presse ACCORDS CROISES.

 

   La mairie de Saint-Girons s’est inscrite dans le projet musical de Pays « Passatges », en tant qu’acteur culturel. Au thème des Arts Traditionnels vers les Musiques Actuelles, elle a rajouté une couleur : celle de la Méditerranée.

  En faisant le parallèle entre les ports pyrénéens et les ports méditerranéens qui avaient les mêmes fonctions, se disant que l’on était là au cœur des « Passatges », l’idée a germé d’accueillir dans la capitale couserannaise  deux artistes emblématiques de la Culture Méditerranéenne ;  emblématiques de la Culture Méditerranéenne, mais aussi de l’échange autour de la poésie, de l’engagement, et du lien entre tradition et modernité.

  Ces deux artistes, nous les avons réunis sur une même scène, pour un concert unique.

Vicente Pradal, avec  ses enfants Rafael et Paloma, nous présentera sa dernière création « Herencia ».Angélique Ionatos sera accompagnée de Katarina Fotinaki pour « Comme un jardin la nuit ».

Tous les cinq en tournée, ils croiseront leurs chemins le 11 juin à Max Linder.

Christel LLOP

Déléguée à la culture

  

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Comme un jardin la nuit…

Une création d’Angélique Ionatos et Katerina Fotinaki

 

Deux voix envoûtantes, quatre guitares incandescentes, de nouvelles musiques, des chansons populaires, de magnifiques variations sur d’anciens thèmes. Un duo tout de beauté, d’intensité, de virtuosité, de joyeuse connivence.

« Je ne crois pas que les chemins se croisent par hasard.- nous dit Angélique Ionatos - Je ne crois pas au hasard. Je crois à la chance. Et aux rencontres qui viennent à l’heure juste. Lorsque le temps y consent. Katerina Fotinaki est la « petite » soeur que j’aurais voulu avoir. Ce n’est pas la Grèce qui nous réunit mais l’amour fou que nous éprouvons pour notre langue maternelle (c’est elle notre vraie patrie), et ses poètes, ainsi qu’une passion pour nos guitares. »

Ces deux-là parlent la même langue, la Musique, celle que nous pouvons tous comprendre. Et dans ce jardin la nuit, tous les petits miracles sont possibles, de l’improvisation aux émotions inattendues, des fous rires complices à la liberté de la spontanéité… Les voix se conjuguent, se complètent, ensemble ou en solo, les deux chanteuses- musiciennes sont fortes et fragiles à la fois.

Angélique Ionatos se fait conteuse, par ses « respirations » de textes en français comme un autre rythme musical qui permet au spectateur de les suivre dans cette balade nocturne. « De ce jardin intime, frémissant, mystérieux et odoriférant s’échappent les souvenirs des plaisirs diurnes, des résonances, qui font pousser nos chansons comme des fleurs au pied d’arbres imposants mais protecteurs : nos compositeurs et poètes aimés.

Odysseus Elytis, Sappho, Manos Hadjidakis, Ghiorgos Kouroupos, Léo Ferré, Barbara… Mais aussi des chants traditionnels magnifiques qui parlent de douleur et de nostalgie. Nous les redécouvrons en oubliant presque nos racines (et les leurs, si profondes, si intimidantes). Et nous voilà redevenues petites filles irrévérencieuses et quelque peu provocatrices. Car, tout est permis dans un jardin la nuit… »….Un souffle nouveau tourbillonne dans ce récital en duo.

 

Angélique Ionatos

Née à Athènes, Angélique Ionatos quitte son pays en 1969 pour s’installer en Belgique, puis en France. En 1972, elle enregistre en duo avec son frère Photis son premier album « Résurrection » qui obtiendra le prix « Gustavo Beytelmann » et marquera le début de sa carrière en France. Suivra un second disque avec son frère : des chansons en français de leur composition. À partir de 1976, Angélique Ionatos compose seule et uniquement sur des textes de poètes grecs contemporains. Elle enregistre « I Palami sou » qui obtiendra le Grand prix du Disque de l’Académie Charles Cros, puis deux ans plus tard « La Forêt des hommes » où elle met en musique des poèmes du Prix Nobel grec de littérature Odysseus Elytis, dans l’album « O Hélios o Heliatoras ». De 1984 à 2008 elle crée de nombreux spectacles et reçoit de nombreux prix (Académie Charles Cros, Grand Prix Audiovisuel de l’Europe). En 2009, sort l’album Comme un jardin la nuit, fruit de la rencontre avec. Ce duo est présenté à Paris, quinze jours au Café de la Danse, du 4 au 15 mars 2009.

  

Katerina Fotinaki

Elle nait et grandit à Athènes. Son amour de la poésie grecque la conduit à entreprendre des études de philologie mais dans sa passion pour la musique autant que la poésie, elle fuit l’académisme universitaire et s’engage en autodidacte dans la composition. Guitariste à la belle voix de soprano, elle se révèle par la composition de pièces musicales pour lesquelles elle obtient différents prix. Elle crée également des spectacles destinés aux enfants qui connaissent en Grèce un grand succès. En 2000, inscrite aux Ateliers Vocaux que dirige le baryton Spyros Sakkas, interprète de prédilection de Yannis Xenakis, elle devient un des talents les plus prometteurs. Sollicitée par Sakkas pour l’assister dans sa mise en scène de L’Orestie de Xenakis, créé en 2005 au Festival d’Athènes, c’est là qu’elle rencontre Angélique et que naît l’idée d’une reprise de Sappho de Mytilène. En 2006, elle s’installe à Paris pour parfaire ses études de chant et de composition avec l’ethnomusicologue Martina Catella. En 2008 Angélique Ionatos, lui propose de continuer la collaboration et d’être à ses côtés pour la création de Comme un jardin la nuit.

 

Ils parlent de Comme un jardin la nuit…

 

Télérama n°3089

28 mars au 3 avril 2009

« (…) Ensemble ou séparément, elles déclinent la luxuriance des musiques méditerranéennes en les parant d’une solennité majestueuse ou d’une fraîcheur primesautière. (…) Quand leurs chants entrelacés vagabondent, picorant de-ci de-là avec une gourmandise et une gaieté contagieuses. Il y’a de la véhémence aussi et de l’effronterie dans leurs jeux à deux. La langue grecque est leur point de convergence. »

Éliane Azoulay

 

Le Monde

Samedi 7 mars 2009

« (…) Les deux chanteuses viennent d’enregistrer ensemble un album d’une belle délicatesse.(…) Les deux chanteuses alternent leur voix (mate et ombrée pour angélique Ionatos, évanescente et aérienne pour Katerina Fotinaki), les croisent ou les superposent, s’amusent comme deux adolescentes, rapprochant, par exemple, un chant traditionnel grec avec un texte de Colette. Dans un jardin, la nuit, toutes les audaces sont permises. »

Patrick Labesse

 

Mondomix (version papier)

Mars-avril 2009

« (…) Assises sur un tissu coloré, pieds nus dans l’obscurité d’une scène silencieuse, Ionatos et Fotinaki brillent en toute simplicité, en noir et rose, l’oeil profond qui parfois se referme pour mieux sentir le son qui vibre, la résonance du mot. Ces airs que l’on respire sentent l’olivier, la candeur, la tristesse, selon le sens du vent. Sans doute parce que « tout est permis dans un jardin la nuit… ». »

Nadia Aci

   

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Vicente Pradal

Herencia

 

Né en 1957 à Toulouse, fils du peintre andalou Carlos Pradal. Vicente a donné des centaines de concerts, aux côtés notamment de Enrique Morente, Rafael Romero, Carmen Linares ou Juan Varea. Le monde classique le sollicite pour jouer Bizet, Massenet ou Manuel de Falla.

Vicente Pradal revient sur scène avec un répertoire d’extraits de ses plus beaux spectacles (Llanto, La nuit obscure), ainsi que de nouvelles chansons qui mettent à l’honneur les vers des meilleurs poètes d’Espagne : Federico García Lorca, Unamuno, San Juan de la Cruz, Miguel Hernández.

Il revient en trio, accompagné de ses enfants, dans un spectacle simple et profond où l’on découvre la virtuosité du pianiste Rafael Pradal et la confirmation des magnifiques qualités d’interprète de la jeune Paloma Pradal. La présence d’Emmanuel Joussemet, artiste invité, apporte au répertoire la couleur magnifique du violoncelle. Cette fertile collaboration familiale s’est fortifiée autour de projets d’envergure comme Le divan du tamarit ou, plus récemment, Yerma que Vicente Pradal a monté pour la Comédie Française en 2008.

Vicente Pradal : Chant,

Paloma Pradal : Chant,

Rafael Pradal : Piano,

Emmanuel Joussement : violoncelle.

 

Ils parlent de Vicente Pradal

 

Libération

Vendredi 14 Août 2009

« (…) Vicente Pradal chante avec sa fille Paloma, timbre voilé telle une cantaora gitane, lui la voix chaude d’un crooner. (…) C’est un récital sobre, tendu par l’émotion, varié (…).»

Bouziane Daoudi

 

Le Dauphiné

Vendredi 14 Août 2009

« (…)Des interprétations vibrantes, chaudes et puissantes, empreintes de toute la fierté et la dignité d’un peuple qui sait mieux que quiconque magnifier ses douleurs, ses espoirs et ses amours. Un spectacle poignant rehaussé par une indéniable complicité familiale où chacun donne en partage sa sensibilité et sa touche personnelle. Du grand art ! »

NC

 

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Pour plus de renseignements :

Services Culturels de Saint-Girons    

05 61 04 03 27

 

 

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